À Bonn, les négociations climat s’achèvent, l’incertitude américaine demeure

«Nous devons avancer, quels que soient les obstacles», a dit jeudi l’ambassadrice fidjienne, Nazhat Shameem Khan, dont le pays présidera en novembre la COP23, la conférence annuelle de l’ONU sur les changements climatiques.

«Nous ne devons pas renoncer parce que l’un de nous a décidé de «quitter la famille». À ce stade les États-Unis n’ont pas pris de décision, et nous espérons qu’ils resteront dans l’accord. Mais nous n’arrêterons pas notre travail, même si la décision est négative», a-t-elle ajouté, saluant des discussions «positives» pendant ces deux semaines et un «élan commun».

Entamé dans la crainte que les hésitations américaines démotivent les négociateurs voire créent un effet domino sur certains pays, ce round se termine sur une volonté exprimée de «rester positifs».

«L’esprit est bon. Il y a des débats: certains comme l’UE veulent plus de rigueur sur l’application de l’accord, d’autres plus de souplesse… Mais il n’y a pas eu les graines du blocage souvent vues dans le passé», avant l’adoption fin 2015 de l’accord mondial contre le réchauffement, note David Levai, ancien négociateur français, aujourd’hui à l’Institut du développement durable à Paris.

«Ce contexte américain crée une forme de solidarité: on fait bloc, c’est un peu comme «l’effet pack» en rugby»,

...

La suite...

....

Lien source - http://www.lapresse.ca/rss/241.xml -

- Catégorie - La Presse.ca

Vous aimerez aussi...

Translate »