Chaleur et pollution extrême: New Delhi suffoque

New Delhi présente cette semaine une vision de cauchemar. Une épaisse brume à l’odeur âcre jette un voile sur le ciel et les rues, réduisant le soleil à une étoile pâle. Il fait parfois sombre en plein jour.

À l’intérieur des bâtiments, une pellicule de sable se dépose sans cesse sur les surfaces. La qualité de l’air atteint des niveaux exécrables et dangereux pour la santé. Ici, la pollution n’est pas un phénomène abstrait: elle se ressent physiquement.

«À cause de cette pollution, je n’arrive pas à respirer proprement. La poussière me rentre dans les yeux et je peux sentir une sensation de brûlure», décrit à l’AFP Lalit Malkoti, un habitant.

De telles scènes sont familières en hiver dans cette mégapole d’une vingtaine de millions d’habitants, lorsque le froid plaque au sol les polluants d’origine humaine. Elles sont cependant peu communes au mois de juin, l’un des plus chauds de l’année et où le mercure peut dépasser les 45°C.

À cette période, l’air est relativement plus sain, soulageant les résidents d’un des nombreux fléaux qui affligent cette gigantesque agglomération urbaine. Or cette année, de forts vents, soufflant des déserts d’Asie centrale jusqu’au nord-ouest de l’Inde, charrient une muraille de poussière.

«C’est un phénomène très

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