Le champignon qui joue à l’imprimante 3D écologique

Avec du mycélium et de la sciure, il est possible de faire croître un matériau biodégradable candidat à remplacer le plastique. Des étudiants en ingénierie de l’environnement et en architecture ont adapté la recette et testé ses propriétés.

Il est des communautés dont on ne peut pas a priori soupçonner l’existence. Celle des adeptes du mycélium non mycologues, par exemple. Ils s’intéressent à la partie souterraine des champignons, baptisée mycélium, pour sa capacité à agglomérer des substrats tels que des copeaux de bois. Selon le moule employé, le mycélium peut fabriquer ainsi une brique, un panneau, un objet design, un meuble ou des chips d’emballage. Huit étudiants de la Faculté ENAC se sont pris de passion pour ces filaments d’eucaryotes à faire pousser soi-même, potentiellement capables de remplacer le plastique.

«Notre projet est né d’une rencontre entre des étudiants en ingénierie de l’environnement et en architecture à la recherche d’une alternative originale et innovante aux matériaux polluants», raconte Gaël Packer. Inspirés par un TED talk, ils décident d’apporter leur pierre à cette communauté de pionniers préoccupés par l’avenir de notre planète. Leur motivation: en tant que futurs acteurs de la construction, nous devons être conscients que d’une part les matériaux

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