Retrait des États-Unis de l’Accord de Paris : une faveur pour le reste du monde ?

Le scénario n’est pas irréaliste, considérant le nombre élevé de climatosceptiques placés à des postes-clefs de l’administration américaine et qui n’ont eu de cesse de dénigrer, ces derniers mois, les politiques de réduction des gaz à effet de serre (GES) ou les budgets investis dans les recherches sur le climat. Certes, il y a le risque qu’un retrait des États-Unis incite d’autres pays à faire de même. Mais la majorité des pays de la planète reconnaissent ouvertement la menace des changements climatiques. Et le plus gros pollueur du monde, la Chine, a profité de toutes les tribunes depuis l’élection de Trump pour réitérer son engagement envers sa propre politique de réduction des GES. La Chine est en fait souvent présentée par les experts comme celle qui bénéficierait le plus d’un retrait américain, tant cela lui permettrait de devenir un chef de file mondial de la production des technologies vertes.

Il n’y a de toute façon aucune raison rationnelle de se retirer de l’Accord de Paris : c’est un accord non contraignant. Ce qui signifie que les engagements de réduction des GES pris par différents pays (147 jusqu’à maintenant) n’auront aucune conséquence négative pour ces pays s’ils n’atteignent pas

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