Une étude décrit l’empiètement des humains sur les zones protégées

Un tiers des aires désignées officiellement dans le monde par les États comme «protégées» subissent une «importante pression humaine», conclut le rapport, publié jeudi dans la revue de référence Science.

Dans ces conditions, dans six millions de kilomètres carrés de terres protégées, l’équivalent de deux tiers de la Chine, la protection d’espèces menacées s’amenuise à grande vitesse.

«Seuls 10 % des terres sont complètement sans activité humaine, mais la plupart de ces régions se trouvent dans des endroits isolés, dans des pays de haute latitude comme la Russie et le Canada», ajoute le rapport.

Le problème est urgent en Asie, en Europe et en Afrique, explique un coauteur de l’étude, James Watson, directeur de recherche à la Wildlife Conservation Society, une organisation de protection de la nature et qui gère des zoos à New York.

«La plupart des pays font le premier pas et créent des zones protégées, mais ils s’arrêtent là et oublient le travail plus difficile et plus important consistant à financer la gestion de ces aires protégées, afin d’empêcher toute ingérence humaine d’importance», explique-t-il à l’AFP.

Le principe des parcs, forêts, montagnes ou zones maritimes protégés est qu’ils offrent un refuge aux oiseaux, mammifères et à la faune marine, dans un but de

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